Sécurité : mes propositions face à l'urgence

Publié le par Laurent Trupin

 

dv-1001861-jpg_876024-copie-1.jpg

 

Ecrit comme une suite à l’article précédent, ces propositions sont individualisées dans un article à part pour en faciliter la lecture.

 

Que faire face à la violence ?

Facile de « faire du bruit avec sa bouche », d’attaquer, de crier à l’incompétence… on se fait plaisir, on dit ce que l’électeur a envie d’entendre (et à quelques mois des élections municipales c’est important). L’essentiel est dans l’action.

Je me contenterai de quelques pistes « locales », même si les enjeux sont nationaux :

 

On doit arrêter de se rendre mutuellement responsable et on doit travailler tous dans le même sens : ça marche pour « droite / gauche », pour « police municipale / police nationale » ; pour « policiers municipaux / ASVP »,  pour « magistrats / policiers », etc.
Une telle dynamique est nécessairement politique. Concrètement, toutes les tendances de la vie politique colombienne doivent s’accorder dès maintenant sur un programme d’actions minimum et nommer un coordonnateur pour le mettre en place sans attendre les échéances électorales ;

La première mesure de ce programme est de faire travailler ensemble tous les « acteurs » : unification des commandements, objectifs communs, réunions régulières d’étapes… le tout avec l’accord bienveillant du Préfet et des administrations concernées

Il faut également que l’ensemble du territoire colombien soit classé en zone de sécurité prioritaire, de manière à ce que la ville ait beaucoup plus qu’aujourd’hui, accès aux forces de police extra-communales

L’ilotage doit être remis en place avec des brigades mixtes, police nationale / police municipale. Ceci passe par une redéfinition du travail des ASVP, qui doivent être déchargés de la surveillance des parcmètres, et par une augmentation substantielle du nombre de policiers municipaux, financée par des arbitrages budgétaires.

A plus long terme, il faut obtenir de nouveaux moyens pour les services de police et de justice qui traitent Colombes et mettre en place un plan de formation et un plan de carrière du personnel municipal

 

Utopique ? Déconnecté des réalités ? Impossible dans les conditions actuelles ?

Faux.

C’est possible.

Il faut faire des choix.

Restaurer les libertés  fondamentales est essentiel au bon fonctionnement de la démocratie, locale et nationale. Et toute politique visant à améliorer l’emploi, la santé, l’éducation… à Colombes est vaine si la peur nous gouverne.

Quel que soit notre quartier, assurer la sécurité n’est pas une promesse électorale, c’est un droit essentiel, sur lequel on peut bâtir la prospérité et l’avenir de Colombes.

La tolérance zéro est la meilleure des préventions.

Publié dans Ville de Colombes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article